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30/03/20

Neuro-La-Côte

Diagnostiquer et traiter les maux de tête chez soi.En raison du confinement pour le coronavirus, nous vous proposons des consultations par vidéoconférence.Le mal de tête est la raison de consultation la plus fréquente en neurologie. Cependant, pour la population générale, on estime que + de 50 % des patients avec céphalée n’ont pas de diagnostic précis ni de traitement adéquat.Les céphalées, appelées familièrement mal de tête, correspondent à une douleur locale ressentie au niveau de la boite crânienne ou parfois la nuque. Les céphalées les + fréquentes (90 % des cas) sont :• Céphalée de type tension (30 à 70 % de la population, associée souvent à la dépression et l’anxiété) • Migraine (12 % de la population, 18 % de femmes), avec une forte composante familiale Les symptômes neurologiques (en général visuels) des migraines correspondent à l’aura (migraine avec aura) Ces deux conditions (céphalée de tension et migraine) sont un exemple de céphalée primaire, c’est-à-dire une affection en elle-même et non liée à une autre pathologie (par ex l’hypertension artérielle, un traumatisme crânien, un mésusage médicamenteux, une tumeur cérébrale, la maladie d’Horton [patient âgé], ou d’autres pathologies neurologiques). On parle de céphalées secondaires, si la cause est liée à une autre maladie. Autres céphalées primaires fréquentes : « la céphalée en grappe, l’hémicrânie paroxystique, la céphalée en pièce de monnaie ». Moins connus sont la céphalée hypnique (survient au cours du sommeil), le SUNCT, la céphalée associée à une toux ou à une activité sexuelle et la céphalée de type pic à glace, la migraine liée à une pathologie génétique (migraine hémiplégique familiale).Les céphalées explosives (« à coup de tonnerre » avec une intensité maximale de la douleur [10/10] de l’apparition en 1-2 minutes) sont toujours une urgence neurologique.• Le diagnostic différentiel inclut la rupture d’anévrisme, l’hémorragie sous-arachnoïdienne, la thrombose des sinus veineux cérébraux, la dissection artérielle. • D’autres fois, le changement de type de céphalée, par exemple chez un migraineux, doit faire soupçonner une autre cause.La durée et l’intensité des céphalées sont très variables.Alors que certains maux de tête peuvent durer quelques minutes ou heures, d’autres peuvent durer plusieurs jours. La douleur peut souvent être insupportable, affectant la capacité à travailler et à mener des activités de routine.La céphalée est chronique, si manifestation de +15 jours/mois depuis au moins 3 mois.Pour arriver à un diagnostic il pourrait être nécessaire consulter un neurologue, effectuer un examen neurologique, une résonance magnétique cérébrale ou cervicale, des examens sanguins, mais en général, l’élément diagnostique le plus important repose sur une histoire détaillée des douleurs, des symptômes associés, de l’évolution et de la réponse aux remèdes déjà tentés. Le traitement varie selon le diagnostic :Migraine :• Traitements pharmacologiques (médicament de la crise par Triptans, traitements de fond, mésothérapie) • Traitements immunologiques (anticorps anti-récepteur du gêne de la calcitonine) • Traitement physique (stimulation magnétique répétitive transcrânienne, stimulation cutanée, relaxation, acupuncture, yoga, méditation, cryothérapie).Pour les céphalées médicamenteuses, un sevrage des médicaments antalgiques selon un protocole neurologique pourrait se rendre nécessairePour les céphalées chroniques, il est important de rappeler qu’il n’y a pas de solution rapide. Pour la migraine, une bonne connaissance des facteurs impliqués et des traitements appropriés, réduit « la peur » de la crise : la cause la plus fréquente de la surconsommation de médicaments antalgiques. Sigmund Freud était migraineux. La fin de la crise douloureuse lui apportait un BOOST de créativité.Nous vous proposons des téléconsultations de neurologique. Contactez-nous pour en savoir plus. Voir plusVoir moins

Diagnostiquer et traiter les maux de tête chez soi.

En raison du confinement pour le coronavirus, nous vous proposons des consultations par vidéoconférence.

Le mal de tête est la raison de consultation la plus fréquente en neurologie. 
Cependant, pour la population générale, on estime que + de 50 % des patients avec céphalée n’ont pas de diagnostic précis ni de traitement adéquat.
Les céphalées, appelées familièrement mal de tête, correspondent à une douleur locale ressentie au niveau de la boite crânienne ou parfois la nuque. 

Les céphalées les + fréquentes (90 % des cas) sont :
• Céphalée de type tension (30 à 70 % de la population, associée souvent à la dépression et l’anxiété) 
• Migraine (12 % de la population, 18 % de femmes), avec une forte composante familiale 

Les symptômes neurologiques (en général visuels) des migraines correspondent à l’aura (migraine avec aura) 
Ces deux conditions (céphalée de tension et migraine) sont un exemple de céphalée primaire, c’est-à-dire une affection en elle-même et non liée à une autre pathologie (par ex l’hypertension artérielle, un traumatisme crânien, un mésusage médicamenteux, une tumeur cérébrale, la maladie d’Horton [patient âgé], ou d’autres pathologies neurologiques). 

On parle de céphalées secondaires, si la cause est liée à une autre maladie. 
Autres céphalées primaires fréquentes : « la céphalée en grappe, l’hémicrânie paroxystique, la céphalée en pièce de monnaie ». 
Moins connus sont la céphalée hypnique (survient au cours du sommeil), le SUNCT, la céphalée associée à une toux ou à une activité sexuelle et la céphalée de type pic à glace, la migraine liée à une pathologie génétique (migraine hémiplégique familiale).

Les céphalées explosives (« à coup de tonnerre » avec une intensité maximale de la douleur [10/10] de l’apparition en 1-2 minutes) sont toujours une urgence neurologique.
• Le diagnostic différentiel inclut la rupture d’anévrisme, l’hémorragie sous-arachnoïdienne, la thrombose des sinus veineux cérébraux, la dissection artérielle. 
• D’autres fois, le changement de type de céphalée, par exemple chez un migraineux, doit faire soupçonner une autre cause.

La durée et l’intensité des céphalées sont très variables.
Alors que certains maux de tête peuvent durer quelques minutes ou heures, d’autres peuvent durer plusieurs jours. 
La douleur peut souvent être insupportable, affectant la capacité à travailler et à mener des activités de routine.
La céphalée est chronique, si manifestation de +15 jours/mois depuis au moins 3 mois.

Pour arriver à un diagnostic il pourrait être nécessaire consulter un neurologue, effectuer un examen neurologique, une résonance magnétique cérébrale ou cervicale, des examens sanguins, mais en général, l’élément diagnostique le plus important repose sur une histoire détaillée des douleurs, des symptômes associés, de l’évolution et de la réponse aux remèdes déjà tentés. 

Le traitement varie selon le diagnostic :
Migraine :
• Traitements pharmacologiques (médicament de la crise par Triptans, traitements de fond, mésothérapie) 
• Traitements immunologiques (anticorps anti-récepteur du gêne de la calcitonine) 
• Traitement physique (stimulation magnétique répétitive transcrânienne, stimulation cutanée, relaxation, acupuncture, yoga, méditation, cryothérapie).
Pour les céphalées médicamenteuses, un sevrage des médicaments antalgiques selon un protocole neurologique pourrait se rendre nécessaire
Pour les céphalées chroniques, il est important de rappeler qu’il n’y a pas de solution rapide. 

Pour la migraine, une bonne connaissance des facteurs impliqués et des traitements appropriés, réduit « la peur » de la crise : la cause la plus fréquente de la surconsommation de médicaments antalgiques. 

Sigmund Freud était migraineux. La fin de la crise douloureuse lui apportait un BOOST de créativité.

Nous vous proposons des téléconsultations de neurologique. 

Contactez-nous pour en savoir plus.

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Pour le maux de tête est nesecessaire prend la tensión avant de prend un médicament…parfois c’est trop bas ou très haut donc il faut cible bien le médicament à prendre

Post éducatif 👏🏻

Merci très bien et enfin on reconnaît que ce n est pas du cinéma et réellement handicapant. Enfant quand on parlait de mal de tête le pédiatre répondait que ce n était pas possible "elle fait du cinéma votre fille" (réponse faite à ma mère)

Blablabla….vous vous nous prenez la tete et surtout…$$$$$

Jonny Jon

C'est quoi ?? Jamais eu

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24/03/20

Neuro-La-Côte

Évaluez votre mémoire chez vousLe risque d’exposition, de contage du coronavirus est élevé: c’est pourquoi les personnes à risque (population d’âge supérieure à 65 ans) doivent rester chez eux. Notre cabinet de neurologie offre la possibilité de téléconsultations sur différentes plateformes digitales ou simplement par smartphone.Faisons le point sur les problèmes de mémoire :Une diminution des capacités de mémoire est souvent le premier symptôme de la maladie d’Alzheimer.Après 40 ans, nous tous nous remarquons une diminution des capacités de mémoire : on oublie le but d’une activité en cours, les clés, le portable ou les lunettes.Cependant, on peut oublier un détail, mais pas le tout. Il n’est pas normal de chercher la place des objets pendant des heures ou retrouver les lunettes dans le frigo. Un signal d’alarme est la répétition des mêmes questions récurrentes, alors qu’on y a déjà répondu.Les autres signaux sont : – la difficulté à effectuer des tâches habituelles (par exemple cuisiner)– la recherche des mots ou l’utilisation de circonlocutions (par exemple : «la chose pour la bouche» pour désigner dentifrice), bien qu’un mot peut manquer à tout le monde, vigilance pour la désignation des objets communs– erreurs sur les distances et l’utilisation des objets (par exemple préparer la table, accidents de voiture dans les parkings)– la désorientation dans le temps et l’espace n’est jamais normale. On peut se tromper sur la date du jour, mais pas sur le mois et l’année. Il n’est pas normal de se tromper plus d’une heure pour le temps présent. Se perdre dans les grands magasins est un signe évocateur– erreurs de jugement et de calcul. Prendre des décisions devient difficile, car elles sont influencées par des détails peu importants.– planifier un voyage, gérer sa comptabilité et les paiements peut poser des problèmes. – garder une hygiène corporelle correcte alors qu’avant la personne était beaucoup soignée – changement de caractère et d’humeur : la personne devient méfiante (peur qu’on lui vole de l’argent) ou jalouse sans raison. – dépression ou angoisse immotivée peut être le premier signe. – perte d’initiative et d’intérêt pour les activités habituelles ; le patient participe moins aux conversations, il se tient à côté.Quand vous apercevez ces signes d’alarmes chez un proche de plus de 65 ans, c’est le moment d’agir, même dans le contexte actuel d’isolement dû à la crise sanitaire. Un diagnostic précis n’est jamais une perte de temps. Si vous êtes confinés chez vous à cause du coronavirus on vous invite à nous contacter pour une première consultation en ligne ou par téléphone qui pourrait être suivi par des tests cognitifs plus spécifiques effectués par téléconférence.Prenez soin de vous, nous sommes à votre écouteÉvaluez votre mémoire chez vousLe risque d’exposition, de contage du coronavirus est élevé: c’est pourquoi les personnes à risque (population d’âge supérieure à 65 ans) doivent rester chez eux. Notre cabinet de neurologie offre la possibilité de téléconsultations sur différentes plateformes digitales ou simplement par smartphone.Faisons le point sur les problèmes de mémoire :Une diminution des capacités de mémoire est souvent le premier symptôme de la maladie d’Alzheimer.Après 40 ans, nous tous nous remarquons une diminution des capacités de mémoire : on oublie le but d’une activité en cours, les clés, le portable ou les lunettes.Cependant, on peut oublier un détail, mais pas le tout. Il n’est pas normal de chercher la place des objets pendant des heures ou retrouver les lunettes dans le frigo. Un signal d’alarme est la répétition des mêmes questions récurrentes, alors qu’on y a déjà répondu.Les autres signaux sont : – la difficulté à effectuer des tâches habituelles (par exemple cuisiner)– la recherche des mots ou l’utilisation de circonlocutions (par exemple : «la chose pour la bouche» pour désigner dentifrice), bien qu’un mot peut manquer à tout le monde, vigilance pour la désignation des objets communs– erreurs sur les distances et l’utilisation des objets (par exemple préparer la table, accidents de voiture dans les parkings)– la désorientation dans le temps et l’espace n’est jamais normale. On peut se tromper sur la date du jour, mais pas sur le mois et l’année. Il n’est pas normal de se tromper plus d’une heure pour le temps présent. Se perdre dans les grands magasins est un signe évocateur– erreurs de jugement et de calcul. Prendre des décisions devient difficile, car elles sont influencées par des détails peu importants.– planifier un voyage, gérer sa comptabilité et les paiements peut poser des problèmes. – garder une hygiène corporelle correcte alors qu’avant la personne était beaucoup soignée – changement de caractère et d’humeur : la personne devient méfiante (peur qu’on lui vole de l’argent) ou jalouse sans raison. – dépression ou angoisse immotivée peut être le premier signe. – perte d’initiative et d’intérêt pour les activités habituelles ; le patient participe moins aux conversations, il se tient à côté.Quand vous apercevez ces signes d’alarmes chez un proche de plus de 65 ans, c’est le moment d’agir, même dans le contexte actuel d’isolement dû à la crise sanitaire. Un diagnostic précis n’est jamais une perte de temps. Si vous êtes confinés chez vous à cause du coronavirus on vous invite à nous contacter pour une première consultation en ligne ou par téléphone qui pourrait être suivie par des tests cognitifs plus spécifiques effectués par téléconférence (français, anglais, italien).Prenez soin de vous, nous sommes à votre écoute Voir plusVoir moins

Évaluez votre mémoire chez vous

Le risque d’exposition, de contage du coronavirus est élevé: cest pourquoi les personnes à risque (population d’âge supérieure à 65 ans) doivent rester chez eux. 

Notre cabinet de neurologie offre la possibilité de téléconsultations sur différentes plateformes digitales ou simplement par smartphone.

Faisons le point sur les problèmes de mémoire :
Une diminution des capacités de mémoire est souvent le premier symptôme de la maladie d’Alzheimer.
Après 40 ans, nous tous nous remarquons une diminution des capacités de mémoire : on oublie le but d’une activité en cours, les clés, le portable ou les lunettes.
Cependant, on peut oublier un détail, mais pas le tout. 
Il n’est pas normal de chercher la place des objets pendant des heures ou retrouver les lunettes dans le frigo. 
Un signal d’alarme est la répétition des mêmes questions récurrentes, alors quon y a déjà répondu.

Les autres signaux sont : 
- la difficulté à effectuer des tâches habituelles (par exemple cuisiner)
- la recherche des mots ou l’utilisation de circonlocutions (par exemple : «la chose pour la bouche» pour désigner dentifrice), bien qu’un mot peut manquer à tout le monde, vigilance pour la désignation des objets communs
- erreurs sur les distances et l’utilisation des objets (par exemple préparer la table, accidents de voiture dans les parkings)
- la désorientation dans le temps et l’espace n’est jamais normale. On peut se tromper sur la date du jour, mais pas sur le mois et l’année. Il n’est pas normal de se tromper plus d’une heure pour le temps présent. Se perdre dans les grands magasins est un signe évocateur
- erreurs de jugement et de calcul. Prendre des décisions devient difficile, car elles sont influencées par des détails peu importants.
- planifier un voyage, gérer sa comptabilité et les paiements peut poser des problèmes. 
- garder une hygiène corporelle correcte alors quavant la personne était beaucoup soignée 
- changement de caractère et d’humeur : la personne devient méfiante (peur qu’on lui vole de l’argent) ou jalouse sans raison. 
- dépression ou angoisse immotivée peut être le premier signe. 
- perte d’initiative et d’intérêt pour les activités habituelles ; le patient participe moins aux conversations, il se tient à côté.

Quand vous apercevez ces signes d’alarmes chez un proche de plus de 65 ans, c’est le moment d’agir, même dans le contexte actuel d’isolement dû à la crise sanitaire. 

Un diagnostic précis n’est jamais une perte de temps. 

Si vous êtes confinés chez vous à cause du coronavirus on vous invite à nous contacter pour une première consultation en ligne ou par téléphone qui pourrait être suivi par des tests cognitifs plus spécifiques effectués par téléconférence.

Prenez soin de vous, nous sommes à votre écoute

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Excusez moi je ne me souviens plus pourquoi j'ai commencé à lire cet article.

Oui je suis d'accord, mais quand vous etes seule est que vous devez quand meme faire vos courses pour manger comment on fait est surtout si il n'y a personnes qui vient vous aider, oui comment faire????

Une fois un médecin m'a demandé si j'avais des trous de mémoire et je lui ai répondu que je n'en me souvenais pas…

Merci pour votre précieux conseil

A savoir que tous le monde est pas con. C'est du grand profit Sur un un virus sur lequel on est pas encore clair sur la situation. Alors arrête ton cirque sinon je mets ton poste entre la main des flic3

C'est un arb

Ici on discute de la télé consultation de neurologie , c'est-à-dire de consulter le neurologue par téléphone ou téléconférence chez soi, sans sortir.

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19/03/20

Neuro-La-Côte

Neuro-la-côte : situation actuelleNous espérons vivement qu’avec cette période de crise sanitaire, vous et tous vos proches vous vous portez bien.La plupart des établissements (restaurants, écoles, etc…) sont désormais fermés en Suisse mais les cabinets médicaux, les cliniques et les hôpitaux, continuent leur activité. Le but est de conserver votre capital santé.Le centre Neuro-la-côte reste ouvert et nous acceptons les patients (bien sûr la priorité reste pour les cas urgents ou les personnes fragiles). Le personnel de la santé est aussi confronté au coronavirus lorsque nous examinons, soignons et conseillons nos patients.Les personnes particulièrement à risque pour le coronavirus sont ceux de plus de 65 ans ou ceux qui sont connus pour hypertension artérielle, diabète, maladies cardiovasculaires, maladies chroniques des voies respiratoires, un cancer et une faiblesse immunitaire due à une maladie spécifique ou à un traitement pharmacologique.Nous allons prêter une attention maximale aux recommandations actuelles de l’OFSP pour la prévention de la propagation du coronavirus et la protection individuelle (www.vd.ch/fileadmin/user_upload/accueil/coronavirus/affiche_nouveau_coronavirus_voici_comment_nou…).Pour cette raison, sauf en cas d’urgence neurologique, pour garder les distances sociales (et éviter aussi de vous déplacer) nous proposons un premier entretien par téléphone ou téléconsultation.Nous espérons que tout se passera pour le mieux pour vous et vos familles et que cette situation pourra se terminer au plus vite.Notre priorité est votre santé. Voir plusVoir moins

Neuro-la-côte : situation actuelle

Nous espérons vivement qu’avec cette période de crise sanitaire, vous et tous vos proches vous vous portez bien.
La plupart des établissements (restaurants, écoles, etc…) sont désormais fermés en Suisse mais les cabinets médicaux, les cliniques et les hôpitaux, continuent leur activité. Le but est de conserver votre capital santé.
Le centre Neuro-la-côte reste ouvert et nous acceptons les patients (bien sûr la priorité reste pour les cas urgents ou les personnes fragiles). Le personnel de la santé est aussi confronté au coronavirus lorsque nous examinons, soignons et conseillons nos patients.
Les personnes particulièrement à risque pour le coronavirus sont ceux de plus de 65 ans ou ceux qui sont connus pour hypertension artérielle, diabète, maladies cardiovasculaires, maladies chroniques des voies respiratoires, un cancer et une faiblesse immunitaire due à une maladie spécifique ou à un traitement pharmacologique.
Nous allons prêter une attention maximale aux recommandations actuelles de lOFSP pour la prévention de la propagation du coronavirus et la protection individuelle (https://www.vd.ch/fileadmin/user_upload/accueil/coronavirus/affiche_nouveau_coronavirus_voici_comment_nous_proteger-1.pdf).
Pour cette raison, sauf en cas d’urgence neurologique, pour garder les distances sociales  (et éviter aussi de vous déplacer) nous proposons un premier entretien par téléphone ou téléconsultation.
Nous espérons que tout se passera pour le mieux pour vous et vos familles et que cette situation pourra se terminer au plus vite.
Notre priorité est votre santé.

09/02/20

Neuro-La-Côte

Rêve et cerveau : deux amisPourquoi rêvons-nous ? Notre cerveau peut-il fabriquer de faux souvenirs à partir de nos rêves ? Comment expliquer que même les choses les plus improbables semblent réelles au cours de notre sommeil ?Dans nos rêves, on y trouve l’ouïe, la vue, le goût, l’odorat et le toucher.Finalement, il y a certaines régions cérébrales qui sont réveillées, et d’autres qui restent profondément endormies. Les zones cérébrales productrices d’images sont actives, ce qui explique le caractère très visuel des rêves.Endormies, en revanche, les structures chargées de placer les objets dans leur contexte (lobes pariétaux et frontaux), ce qui peut générer des scénarios extraordinaires (dinosaure sur une trottinette, respirer sous l’eau, transformation en super-héros).Enfin, le rêve permettrait d’assimiler et maitriser les émotions ressenties au cours de la journée. Selon Freud le rêve est une représentation fantastique du réel qui sert à satisfaire une demande inconsciente du rêveur, guidée par ses émotions.On ne se souvient pas forcement de ses rêves, car les régions de la mémoire épisodique sont inactives pendant le sommeil, probablement on en a pas besoin.Dans tous les cas, le rêve pendant le sommeil est la procédure préférée du cerveau pour effectuer un malaxage psychologique. Le cerveau conscient qui se focalise sur le réel n’aurait pas les capacités de gérer si rapidement et avec efficacité des émotions si fortes dans un scénario fantastique. Le cerveau éveillé ne pourrait pas gérer les cauchemarsLes rêves pourraient aussi servir à atténuer les émotions intenses générées par un stress prolongé.Le risque de confondre nos rêves avec nos souvenir est égal à zéro car le lobe frontal s’occupe de faire le tri, sauf dans un cas : lorsque l’on manque de sommeil. Alors notre capacité à décider si un souvenir est vrai ou faux est affaiblie, ce qui peut entraîner la production de faux souvenirs ou des rêves éveillés.Nous ne pouvons pas prévoir le futur dans nos rêves et gagner au loto. Cependant le rêve est un domestique qui met à leur place les événements vécus dans les systèmes cérébraux de la mémoire et des émotions.Et vous qu’est-ce que vous rêvez ? Voir plusVoir moins

Rêve et cerveau : deux amis
Pourquoi rêvons-nous ? Notre cerveau peut-il fabriquer de faux souvenirs à partir de nos rêves ? Comment expliquer que même les choses les plus improbables semblent réelles au cours de notre sommeil ?
Dans nos rêves, on y trouve l’ouïe, la vue, le goût, l’odorat et le toucher.
Finalement, il y a certaines régions cérébrales qui sont réveillées, et d’autres qui restent profondément endormies. Les zones cérébrales productrices d’images sont actives, ce qui explique le caractère très visuel des rêves.
Endormies, en revanche, les structures chargées de placer les objets dans leur contexte (lobes pariétaux et frontaux), ce qui peut générer des scénarios extraordinaires (dinosaure sur une trottinette, respirer sous l’eau, transformation en super-héros).
Enfin, le rêve permettrait dassimiler et maitriser les émotions ressenties au cours de la journée. Selon Freud le rêve est une représentation fantastique du réel qui sert à satisfaire une demande inconsciente du rêveur, guidée par ses émotions.
On ne se souvient pas forcement de ses rêves, car les régions de la mémoire épisodique sont inactives pendant le sommeil, probablement on en a pas besoin.
Dans tous les cas, le rêve pendant le sommeil est la procédure préférée du cerveau pour effectuer un malaxage psychologique. Le cerveau conscient qui se focalise sur le réel n’aurait pas les capacités de gérer si rapidement et avec efficacité des émotions si fortes dans un scénario fantastique. Le cerveau éveillé ne pourrait pas gérer les cauchemars
Les rêves pourraient aussi servir à atténuer les émotions intenses générées par un stress prolongé.
Le risque de confondre nos rêves avec nos souvenir est égal à zéro car le lobe frontal s’occupe de faire le tri, sauf dans un cas : lorsque lon manque de sommeil. Alors notre capacité à décider si un souvenir est vrai ou faux est affaiblie, ce qui peut entraîner la production de faux souvenirs ou des rêves éveillés.
Nous ne pouvons pas prévoir le futur dans nos rêves et gagner au loto. Cependant le rêve est un domestique qui met à leur place les événements vécus dans les systèmes cérébraux de la mémoire et des émotions.
Et vous qu’est-ce que vous rêvez ?

24/12/19

Neuro-La-Côte

Toute l’équipe de Neuro-La-Côte vous présente ses meilleurs voeux Voir plusVoir moins

Toute léquipe de Neuro-La-Côte vous présente ses meilleurs voeux

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Bonnes Fêtes chers amis

Joyeux Noël !!:) Antonio Carota

Che bella e salutare compagnia…auguri a Voi

Auguroni a tutti! 🙂

Bonnes fêtes cher Nnishant

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