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24/12/19

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Toute l’équipe de Neuro-La-Côte vous présente ses meilleurs voeux Voir plusVoir moins

Toute léquipe de Neuro-La-Côte vous présente ses meilleurs voeux

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Bonnes Fêtes chers amis

Joyeux Noël !!:) Antonio Carota

Che bella e salutare compagnia…auguri a Voi

Bonnes fêtes cher Nnishant

Auguroni a tutti! 🙂

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27/10/19

Neuro-La-Côte

Hallucinations de présence et maladie de ParkinsonLes patients atteints de la maladie de Parkinson peuvent développer des hallucinations visuelles mais ils rapportent souvent la sensation de la présence de quelqu’un derrière ou à côté d’eux (hallucination de présence). Il s’agit généralement d’une personne inconnue mais pas toujours. Ce dernier phénomène, qui peut apparaître même dans les phases précoces de la maladie, a été reproduit expérimentalement sur des sujets sains avec des accessoires robotiques et des hypothèses ont été formulées.Les réseaux neuronaux de la dopamine sont impliqués et ils interagissent (de manière dysfonctionnelle) avec les régions cérébrales impliquées avec la conscience de soi et de l’espace (le lobe pariétal et les régions postérieures de l’hémisphère droit). Le patient atteint de Parkinson aurait un seuil attentionnel faible pour des stimuli mineurs de l’espace qu’il interprète de façon erronée.Les hallucinations de présence peuvent prédire le déclin cognitif des patients avec la maladie de Parkinson. Les patients qui présentent ce phénomène ont besoin d’une évaluation neurologique et cognitive approfondie afin d’identifier tous les facteurs impliqués (maladie de base, autres diagnostics, médicaments dopaminergiques, troubles cognitifs, signes non moteurs de la maladie de Parkinson, affections psychiatriques etc) et établir un traitement individualisé. Voir plusVoir moins

Hallucinations de présence et maladie de Parkinson

Les patients atteints de la maladie de Parkinson peuvent développer des hallucinations visuelles mais ils rapportent souvent la sensation de la présence de quelqu’un derrière ou à côté d’eux (hallucination de présence). Il s’agit généralement d’une personne inconnue mais pas toujours.  Ce dernier phénomène, qui peut apparaître même dans les phases précoces de la maladie, a été reproduit expérimentalement sur des sujets sains avec des accessoires robotiques et des hypothèses ont été formulées.
Les réseaux neuronaux de la dopamine sont impliqués et ils interagissent (de manière dysfonctionnelle) avec les régions cérébrales impliquées avec la conscience de soi et de l’espace (le lobe pariétal et les régions postérieures de l’hémisphère droit). Le patient atteint de Parkinson aurait un seuil attentionnel faible pour des stimuli mineurs de l’espace qu’il interprète de façon erronée.
Les hallucinations de présence peuvent prédire le déclin cognitif des patients avec la maladie de Parkinson. Les patients qui présentent ce phénomène ont besoin d’une évaluation neurologique et cognitive approfondie afin d’identifier tous les facteurs impliqués (maladie de base, autres diagnostics, médicaments dopaminergiques, troubles cognitifs, signes non moteurs de la maladie de Parkinson, affections psychiatriques etc) et établir un traitement individualisé.

08/10/19

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rTMS (stimulation répétitive magnétique cérébrale) pour le traitement de la dépression majeure (DM)Dans notre centre (www.neurolacote.ch), nous réalisons la rTMS cérébrale, un traitement déjà bien connu pour la dépression majeure.Cette technique permet de moduler les potentiels corticaux électriques cérébraux au moyen d’une bobine (placée sur la tête, voir fig 1) qui fournit une induction électromagnétique répétitive du cerveau. La stimulation à basse fréquence (1 Hz) réduit l’excitabilité des neurons, tandis que la stimulation à haute fréquence (> 5 Hz) l’augmente. Le cortex dorso-préfrontal latéral (DLPFC) du cerveau est crucial pour le contrôle émotionnel.Basé sur un grand nombre d’études cliniques (en particulier chez les patients souffrant de dépression post-AVC), l’hypothèse de valence postule que le DLPFC de l’hémisphère droit est dominant pour le traitement des émotions négatives alors que le DLPFC de l’hémisphère gauche élabore les émotions positives. En cas de dépression majeure, l’activité de la DLPFC gauche diminuerait alors que la fonction de la DLPFC droite augmenterait. Ainsi, la rTMS peut rétablir correctement l’activité du DLPFC chez les patients souffrant de dépression majeure (en réduisant l’activité du DLPFC droit ou en augmentant l’excitabilité du DLPFC gauche).Plus de 40 études ont indiqué que la rTMS peut entraîner une rémission à long terme et durable de la DM résistante au traitement pharmacologique. 50 % répondent au traitement et 32 % ont une rémission complète de leurs symptômes et une amélioration de la qualité de vie.La rTMS est également connue pour améliorer les effets antidépresseurs de la psychothérapie ou des médicaments tels que la paroxétine ou l’escitalopram. La rTMS pourrait être préformée également dans le cas de grossesse. Les effets secondaires sont légers (généralement un léger inconfort au site de stimulation du cuir chevelu). La rTMS est contre-indiquée chez les patients ayant des antécédents de convulsions, bien que l’incidence de crise d’épilepsie soit assez faible (0,1 %). Différents protocoles de rTMS (sur une base ambulatoire) sont possibles pour la dépression sur une période de 3-6 semaines. Beaucoup de patients ont besoin d’un seul traitement. Cependant, pour certains d’entre eux, il est possible de répéter la stimulation (tous les 4 ou 6 mois). Le psychiatre doit communiquer avec nous (www.neurolacote.ch) pour présenter son patient avec DM. La rTMS est une thérapie alternative valable pour les patients qui ne répondent pas aux médicaments antidépresseurs ou qui en présentent les effets secondaires. Voir plusVoir moins

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Il est regrettable que ces traitements ne sont appliqués que si on est pourvu en argent, de même les électrodes contre la douleur sont trop onéreux pour la personne lambdas…🌳🌍🦋😊

C’est vraiment dommage que ces traitements ne sont pas à la porté de tous!

16/09/19

Neuro-La-Côte

Le syndrome d’hyperventilation (SHV)Le SHV consiste en une multitude de symptômes somatiques (vertiges, sensations de malaise, difficultés respiratoires, fourmillements, rigidité de la langue et de la bouche, troubles de la vision mal systématisées, perte de connaissance ou présyncope, tremblements, palpitations, ballonnement de l’estomac, crampes des mains) induits par une hyperventilation (dont le patient n’est pas généralement conscient) et reproductibles en tout ou en partie par une hyperventilation volontaire.Il s’agit d’un syndrome fréquent, souvent associé à un trouble de l’humeur (anxiété). La SHV on la rencontre dans les cabinets de médecine générale, de neurologie, pneumologie, cardiologie. Souvent les patients avec cette condition consultent le neurologue avec la crainte d’une pathologie cérébrale ou d’une sclérose en plaques (après avoir recherché sur internet une cause à leurs symptômes)Le diagnostic est clinique à l’aide de questionnaires spécifiques (questionnaire de Nijmegen) et du test d’hyperventilation, ainsi qu’à une anamnèse somatique et psychique détaillée. L’examen neurologique est normal.Les benzodiazépines et les médicaments SSRI peuvent être efficaces, mais temporairement, et ce n’est pas la solution finale. La respiration dans un sac plastique est plutôt à déconseiller. L’éducation du patient qui doit apprendre exactement ce qu’il a et les mécanismes impliqués est fondamentale et constitue probablement l’acte thérapeutique le plus efficace. L’apprentissage de techniques respiratoires sans ou avec feed-back (pour diminuer la fréquence respiratoire et favoriser une relaxation) est important et constitue l’approche thérapeutique la plus adéquate associée à une psychothérapie. Tout autre approche (non pharmacologique) pour contrôler l’anxiété et favoriser la relaxation est à encourager (yoga, acupuncture, médecine manuelle, méditation, pleine conscience). Voir plusVoir moins

Le syndrome d’hyperventilation (SHV)

Le SHV consiste en une multitude de symptômes somatiques (vertiges, sensations de malaise, difficultés respiratoires, fourmillements, rigidité de la langue et de la bouche, troubles de la vision mal systématisées, perte de connaissance ou présyncope, tremblements, palpitations, ballonnement de l’estomac, crampes des mains) induits par une hyperventilation (dont le patient n’est pas généralement conscient) et reproductibles en tout ou en partie par une hyperventilation volontaire.
Il s’agit d’un syndrome fréquent, souvent associé à un trouble de l’humeur (anxiété). La SHV on la rencontre dans les cabinets de médecine générale, de neurologie, pneumologie, cardiologie. Souvent les patients avec cette condition consultent le neurologue avec la crainte d’une pathologie cérébrale ou d’une sclérose en plaques (après avoir recherché sur internet une cause à leurs symptômes)
Le diagnostic est clinique à l’aide de questionnaires spécifiques (questionnaire de Nijmegen) et du test d’hyperventilation, ainsi qu’à une anamnèse somatique et psychique détaillée. L’examen neurologique est normal.
Les benzodiazépines et les médicaments SSRI peuvent être efficaces, mais temporairement, et ce n’est pas la solution finale. La respiration dans un sac plastique est plutôt à déconseiller. 
L’éducation du patient qui doit apprendre exactement ce qu’il a et les mécanismes impliqués est fondamentale et constitue probablement l’acte thérapeutique le plus efficace. L’apprentissage de techniques respiratoires sans ou avec feed-back (pour diminuer la fréquence respiratoire et favoriser une relaxation) est important et constitue l’approche thérapeutique la plus adéquate associée à une psychothérapie. Tout autre approche (non pharmacologique) pour contrôler l’anxiété et favoriser la relaxation est à encourager (yoga, acupuncture, médecine manuelle, méditation, pleine conscience).

16/08/19

Neuro-La-Côte

Cerveau et spiritualitéUne question scientifique fascinante concerne le fonctionnement du cerveau en rapport à la spiritualité. Il est difficile de donner une définition empirique de la spiritualité, car il s’agit d’une dimension entièrement subjective. Ici, je me réfère à la spiritualité comme la perception d’un Dieu ou d’une entité divine en général. Notre cerveau est certainement programmé pour la spiritualité, car elle fait partie de la vie humaine depuis 40000 ans et se manifeste dans toutes les cultures avec des proportions extrêmement plus larges que l’athéisme. Est-ce que le cerveau est programmé à croire en une entité qui existe réellement ou il s’agit d’une sorte de mise en scène comme dans les rêves ?La spiritualité a peut-être une raison d’être dans le sens de donner des avantages pour l’évolution de l’espèce humaine ?Pourquoi les expériences des personnes proches au décès (pendant la réanimation) ont presque toujours un caractère spirituel et stéréotypé ? La stimulation directe de certaines régions cérébrales (pendant les interventions de neurochirurgie) peut produire des sensations spirituelles. Certains patients éprouvent l’expérience du divin pendant des crises d’épilepsie. Au stade actuel de la recherche, on estime que les réseaux neuronaux qui génèrent la spiritualité ont une distribution trop large dans le cerveau pour être localisés facilement.Nous serions intéressés à des recherches sur la spiritualité avec des expériences de priming ou de mémoire implicite. Voir plusVoir moins

Cerveau et spiritualité
Une question scientifique fascinante concerne le fonctionnement du cerveau en rapport à la spiritualité. Il est difficile de donner une définition empirique de la spiritualité, car il s’agit d’une dimension entièrement subjective. Ici, je me réfère à la spiritualité comme la perception d’un Dieu ou d’une entité divine en général. 
Notre cerveau est certainement programmé pour la spiritualité, car elle fait partie de la vie humaine depuis 40000 ans et se manifeste dans toutes les cultures avec des proportions extrêmement plus larges que l’athéisme. Est-ce que le cerveau est programmé à croire en une entité qui existe réellement ou il s’agit d’une sorte de mise en scène comme dans les rêves ?
La spiritualité a peut-être une raison d’être dans le sens de donner des avantages pour l’évolution de l’espèce humaine ?
Pourquoi les expériences des personnes proches au décès (pendant la réanimation) ont presque toujours un caractère spirituel et stéréotypé ? 
La stimulation directe de certaines régions cérébrales (pendant les interventions de neurochirurgie) peut produire des sensations spirituelles. Certains patients éprouvent l’expérience du divin pendant des crises d’épilepsie. Au stade actuel de la recherche, on estime que les réseaux neuronaux qui génèrent la spiritualité ont une distribution trop large dans le cerveau pour être localisés facilement.
Nous serions intéressés à des recherches sur la spiritualité avec des expériences de priming ou de mémoire implicite.
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